Poème Sentence finale

Poème Sentence finale
Quand elle regarde au dela du miroir
elle voit autre chose que son reflet
qu'on ne peut pas voir, imperceptible et caché
c'est une vague de desespoir
qui enfoui inonde sa mémoire
elle est seule comme perdu
elle voit la surface à quelques métres au dessus
elle voudrait crier car elle est desespéré
atténué au milieu du banc des acusés
son jugement elle l'attend
elle ferme les yeux impassible
les larmes glissent le long de ses joues lentement
elle sait que devant eux elle est la cible
impuissante devant la vérité qu'elle gardera
c'est le silence de l'innocente qui eternellement vivra
poete inconnu
# Posté le mercredi 10 octobre 2007 05:32
Modifié le mercredi 10 octobre 2007 06:40

Ma vie de tout les jours

Ma vie de tout les jours
Ma vie de tout les jours,
celle que je mène en cours

me fait beaucoup souffrir.
Je ne veux plus courir

pour échapper à mon malheur.
Je veux ne plus avoir peur.

Et mon avenir qui avance
sans pour autant que j'en connaisse le sens.

Chaque jour il est question
de l'avenir qui me corresponds,

mais pour moi il n'en est rien
je n'ai aucune idée qui me vient.

Et ces personnes qui me blessent,
qui me plonge dans la détresse.

Pourquoi tant de haine ?
Et de plaisir à faire de la peine ?

Je voudrais les ignorer,
les effacer à jamais.

Mais je ne peux arrêter dit songer
car mes mauvaises pensées

me reviennent le soir
à l'heure où tout est noir

et mon coeur blessé
qui voudrais cesser de saigner.

Mais il y a mes amies
qui m'aide à rester en vie

et me réplique
que la vie est parfois si mélancolique,

mais que je ne dois la quitter
malgrès mon envie si pressée.

Ma vie de tout les jours
celle de que je mène en cours,

une vie que je voudrais oublier,
une vie tant détestée.
(auteur inconnu)
# Posté le jeudi 04 octobre 2007 17:16
Modifié le vendredi 05 octobre 2007 03:40

Liberté

Liberté



En me couchant hier, j'ai fermé mes paupières,
Le sommeil m'a saisi aussitôt dans ses bras
Mais un rêve précis projeta sa lumière
Dans mon âme et mon c½ur afin qu'ils n'oublient pas
Qu'il existe, ici-bas, sur cette pauvre terre
Des gens si malheureux qu'on tend à ignorer
Car ce qui fait surtout le prix de leur misère
C'est d'ignorer ce nom qu'on nomme : Liberté.

Liberté que ton nom est sublime,
Liberté tu devrais te donner,
Liberté, aux hommes qu'on opprime
Liberté, aux hommes enchaînés.
Liberté, parfois on le murmure,
Liberté, on lutte à corps perdu,
Liberté, on tente l'aventure,
Liberté, tant pis si c'est perdu.

Mon rêve disparu, mais l'image nouvelle
Fit bondir en mon c½ur un sursaut de gaieté
En voyant près de moi cette femme si belle,
Si grande et généreuse, à qui j'ai demandé
Pourquoi de sa vertu est-elle si farouche
Plutôt que se s'ouvrir, s'offrir, se donner ?
Car quand on la connaît nous vient l'eau à la bouche
Et chaque homme à le droit de goûter son baiser.

Liberté, que ton nom est sublime,
Liberté, tu devrais te donner,
Liberté, aux hommes qu'on opprime
Liberté, aux hommes enchaînés.
Liberté, parfois on le murmure,
Liberté, on lutte à corps perdu,
Liberté, on tente l'aventure,
Liberté, tant pis si c'est perdu,

Dans le jour qui naissait se terminait mon rêve
Mais je songeais, vraiment, qu'au réveil je pourrais
Garder en ma mémoire cette sorte de sève
Qui monte au c½ur des hommes plus vive que jamais.
Je me vis à prier la douce créature
Qui m'était apparue dans cet élan soudain
Afin qu'elle nous épargne et souffrance, et torture,
Qu'elle sauve à jamais les hommes de demain.

Liberté, que ton nom est sublime,
Liberté, tu devrais te donner,
Liberté, aux hommes qu'on opprime
Liberté, aux hommes enchaînés.
Liberté, parfois on le murmure,
Liberté, on lutte à corps perdu,
Liberté, on tente l'aventure,
Liberté, tant pis si c'est perdu,




© Jack Harris

# Posté le mardi 18 septembre 2007 05:19
Modifié le mardi 18 septembre 2007 05:53

je pense encore a toi

je pense encore a toi
Je suis entré dans l'église
Et je n'y ai vu personne
Que le regard éteint du plâtre des statues
Je connais un endroit où il n'y a rien au-dessus
Je pense encore à toi.
J'aurais dû me méfier des vents qui tourbillonnent
De ces pierres qui taillent cachées sous l'eau qui dort
De ces bouts de ruisseaux qui deviennent des ports
Je pense encore à toi.
On m'avait dit que tout s'efface
Heureusement que le temps passe
J'aurai appris qu'il faut longtemps
Mais le temps passe, heureusement, heureusement.
J'ai croisé le mendiant qui a perdu sa route
Dans mon manteau de pluie je lui ressemble un peu
Et puis j'ai ton image plantée dans les yeux
Je pense encore à toi.
# Posté le dimanche 26 août 2007 08:26

redonne-moi

univers un ptit clik si vous plait merci d avance bisous
# Posté le mardi 07 août 2007 09:08
Modifié le vendredi 17 août 2007 06:40

pour un ange qui a prit son envole

# Posté le samedi 04 août 2007 18:15

je te rend ton amour

# Posté le samedi 04 août 2007 17:59

vole vole

vole vole
Vole vole petite aile
Ma douce, mon hirondelle
Va t'en loin, va t'en sereine
Qu'ici rien ne te retienne
Rejoins le ciel et l'éther
Laisse-nous laisse la terre
Quitte manteau de misère
Change d'univers

Vole vole petite s½ur
Vole mon ange, ma douleur
Quitte ton corps et nous laisse
Qu'enfin ta souffrance cesse
Va rejoindre l'autre rive
Celle des fleurs et des rires
Celle que tu voulais tant
Ta vie d'enfant

Vole vole mon amour
Puisque le nôtre est trop lourd
Puisque rien ne te soulage
Vole à ton dernier voyage
Lâche tes heures épuisées
Vole, tu l'as pas volé
Deviens souffle, sois colombe
Pour t'envoler

Vole, vole petite flamme
Vole mon ange, mon âme
Quitte ta peau de misère
Va retrouver la lumière


# Posté le jeudi 02 août 2007 19:18

L'amour n'est rien

L'amour n'est rien


Obsédée du pire
Et pas très prolixe
Mes moindres soupirs
Se métaphysiquent...
J'ai dans mon ciel
Des tonnes de célestes
M'accroche aux ailes...
Et tombe l'ange Gabriel!

Obsédée du pire
Un peu trop physique...
L'envie de frémir
Est pharaonique !
...Fi de l'ascèse !
Ma vie s'enténèbre
Moi sans la langue
Sans sexe je m'exsangue !

L'amour, c'est rien !
Quand c'est politiquement correct
On s'aime bien
On n' sait même pas quand on se blesse
L'amour c'est rien
Quand tout est sexuellement correct
On s'ennuie bien
On crie avant pour qu' ça s'arrête
La vie n'est rien...
Quand elle est tiède !
Elle se consume et vous bascule
Le sang en cendres de cigarette
La vie est bien...
Elle est de miel !
Quand elle s'acide de dynamite
Qui m'aime me suive!

Obsédée du pire
Et pas très prolixe
Mes moindres soupirs
Se métaphysiquent...
J'ai dans la tête
Des tonnes de pirouettes
Le saut de l'ange
N'a pour moi rien d'étrange

Obsédée du pire
Et pas très prolixe
Partager mes rires
Plutôt plutoniques
J'ai dans ma sphère
Un effet de serre
Mon sang bouillonne
Je bous de tout, en somme
# Posté le jeudi 26 juillet 2007 07:10
Modifié le jeudi 26 juillet 2007 18:00

je voudrais tant que tu comprennes

# Posté le lundi 23 juillet 2007 05:50
Modifié le lundi 23 juillet 2007 06:29